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dominick Ménard

Aventurier • Conférencier • Fondateur de Bonvelo
Animateur Télé Évasion TVA • 2× Membre Équipe Canadienne

Instagram 38k • YouTube 14k

Ancien athlète du circuit national de descente de vélo de montagne et nomade dans l’âme, j’habite une van depuis 2016.

C’est ce mode de vie qui m’a inspiré à fonder Bonvelo et à partager sur YouTube les destinations vélo que je découvrais. Le projet a attiré l’attention de la télé et m’a amené à réaliser et animer deux saisons diffusées sur Évasion et TVA Sports.

Puis, je prends un virage audacieux : partir à vélo de Victoria jusqu’en Patagonie. Je traverse ensuite le Canada et relie l’Alaska à Victoria, complétant ainsi une traversée des Amériques du nord au sud et d’ouest en est : 34 500 km à travers 14 pays.

Aujourd’hui, je continue d’explorer à vélo, tout en partageant mon parcours et les leçons apprises en chemin à travers ma conférence Oser Essayer, présentée dans les écoles, organisations et entreprises.

1979

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BIOGRAPHIE COMPLÈTE

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2026

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BIOGRAPHIE COMPLÈTE

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1979 — BIOGRAPHIE COMPLÈTE — 2026 — BIOGRAPHIE COMPLÈTE —

1984

Dès mon jeune âge, je suis instinctivement attiré par le vélo. À 5 ans, je prends part à ma première course de BMX à Laval, où je grandi.

Après quelques années, la piste est démantelée et je me tourne vers le hockey. Je passe tout de même mes étés à me déplacer et à explorer à vélo, partant des journées entières à la conquête des boisés environnants.

À l’âge de 13 ans, je décroche un emploi de camelot. Pendant trois ans, tôt chaque matin, même en plein hiver, j’enfourche mon vélo et fait la tournée de mon quartier qui s’éveille tranquillement.

Au fil des années, mon terrain de jeu s’agrandit. Puis, un jour, je pousse l’exploration jusqu’à Montréal et au sommet du Mont-Royal. Cette montagne qui me semblait immense à l’époque devient ma première véritable conquête à vélo.

Grâce au vélo, je vis mes premiers moments de liberté.

LEs premiers
coups de pédale

1992

Lorsque je tombe sur mon premier magazine de vélo de montagne, un nouvel univers s’ouvre à moi. Je savoure chacun des articles et je me mets à rêver en contemplant les photos d’athlètes que je tapisse sur les murs de ma chambre.

Seul problème : où trouver des pistes de vélo de montagne?

J’apprends l’existence de sentiers à Lorraine et, avec un ami, on se lance à leur recherche. Je me souviens encore du moment où nous avons pénétré dans la forêt : je regardais partout autour de moi en extase. On dévalait les descentes en criant de joie, on sprintait, sautait et fonçait dans chaque trou de bouette qu’on pouvait trouver. Plus on était sale, plus on était fier.

Puis, on remet ça à Oka. Cette fois, vu la distance, on amène notre matériel de camping dans ma remorque de camelot attachée à mon vélo. Sans le réaliser à l’époque, je venais de vivre ma toute première expérience de vélo d’aventure.

LA
découvertE

1995

Habitant en banlieue, on se doit d’être créatifs et on prend d’assaut tout ce qui peut se monter ou se descendre : escaliers, tables de pique-nique, murets de béton.

Je participe ensuite à ma première compétition de cross-country, et je comprends rapidement que ce sont surtout les descentes qui m’attirent.

À l’été 1995, j’ai la chance d’aller à Bromont où je découvre la joie de mettre son vélo sur une chaise pour ensuite dévaler les pentes.

En octobre 1996, je prends part aux Championnats québécois de descente au Mont-Sainte-Anne. Une crevaison met fin à ma course, mais quelque chose vient de s’allumer : j’ai envie de compétitionner et de voir jusqu’où je peux aller.

1997

L’année 1997 marque ma première année sur le circuit National et Provincial. En tant que junior, je gagne le Championnat Québécois, termine 2e au Championnat Canadien et je me taille une place sur l’équipe Canadienne pour les Championnats du Monde.

Malgré ses résultats prometteurs, je n’ose pas me commettre à 100% et je regarde certains de mes compétiteurs percer dans le sport. Sous les conseils de mon père, j’approche le vélo comme une passion temporaire. En novembre 1998, je décroche un emploi chez CGI en technologie de l’information et quitte la boutique de vélo pour laquelle je travaillais.

Je continue de prendre part à des compétitions et j’ai la chance de participer à deux manches de la coupe du monde en 1999. De retour dans mon cubicule, envie les autres athlètes qui dédient leurs étés au sport et je commence profondément à regretter de ne pas avoir tenté ma chance.

VIVRE
POUR LA COMPÉTITION

2004

En 2004, je décide de mettre ma carrière en technologie de l’information sur pause pour me consacrer au vélo à temps plein. Je prends alors la direction de Victoria et sans vraiment le savoir, je viens d’adopter un mode de vie qui allait me définir pendant plusieurs années.

À bord de ma mini-van, je sillonne le pays au rythme des compétitions. Mon port d’attache devient Bromont, où j’habite pendant trois saisons dans les dortoirs du Centre National de Cyclisme de Bromont. Mon quotidien tourne entièrement autour du vélo : entraînement, compétitions et voyages.

Mais être athlète à temps plein signifie aussi trouver une façon de faire fonctionner tout ça. Je gère mon site dominickmenard.com, développe des commandites et lance Progression Coaching.

En 2006, je termine 1er au classement canadien par points, remporte les Championnats québécois et prends la 44e place à la Coupe du monde du Mont-Sainte-Anne, des résultats qui me valent une place sur l’équipe nationale.

Pendant quelques années, je mène cette vie un peu bohème, avec peu d’attaches dictée par les saisons, les compétitions et l’envie de voir jusqu’où je peux pousser.

2010

Pendant toutes ces années de compétition, j’ai fait d’importants sacrifices pour poursuivre mes objectifs. La descente m’a beaucoup donné et il m’a aussi beaucoup demandé : finance, social, blessure, temps.

Je ressens le besoin d’explorer d’autres avenues et surtout d’avoir stabilité financière. Je décide donc de tourner un important chapitre de ma vie et j’amorce une carrière comme représentant dans l’industrie du vélo.

Également, après des années à décrocher de petits contrats par moi-même en mode, je joins également à l’agence de mannequin et comédien Scoop.

2015

Entre les cours, la figuration et quelques petits rôles, j’acquiers de l’expérience sur les plateaux de tournage qui me sera fort pour le futur. Je continue aussi à compétitionner en descente occasionnellement, mais je prends part également à des critériums, des événements de vélo de route, de cross-country, d’enduro et même de triathlon.

Puis, à l’hiver 2015, je pars seul pendant deux mois avec un sac à dos en Amérique centrale. Je découvre la simplicité de voyager avec peu, sans horaire ni compétition, et rencontre des nomades sur la route depuis des mois. Leur liberté me fascine. Je suis déchiré à l’idée que je ne pourrai jamais faire comme eux vu ma nouvelle carrière.

À mon retour, je retrouve mon condo blanc immaculé de Saint-Henri, mais j’ai l’esprit ailleurs. L’aventure me manque.

LE TEMPs
DE SE POSER ?

2016

À mon retour d’Amérique centrale, je réalise à quel point la vie de nomade me manque. Mon condo blanc immaculé, la déco tout droit sortie d’un magazine, la voiture de luxe… tout ce matériel me semble soudainement bien vide de sens. J’aime toutefois mon emploi alors, comment marier les deux?

Dans la même période, le décès tragique de Steve Smith, puis celui de ma marraine me secouent profondément. Alors qu’elle est en phase terminale, je lui confie que j’hésite à acheter une van. Sans hésiter, elle pose sa main sur la mienne, me sourit et me dit simplement : « Go Dom, achète la van. » Cette décision changera le cours de ma vie.

Rapidement, j’y habite à temps plein et finis par vendre tout ce que je possède au condo. Je reconnecte avec le plaisir de partir à l’aventure et d’explorer de nouveaux sentiers. Je voyage un peu partout au Canada, aux États-Unis et au Mexique, et l’envie de partager mes découvertes en vidéo commence tranquillement à mijoter.

2020

De fil en aiguille, Bonvelo prend forme. Je crée un logo, définis une mission, ouvre des comptes Instagram et Facebook, construis un site web, produis un balado et réalise un épisode pilote. Celui-ci me permet de décrocher un contrat pour promouvoir les cinq destinations de vélo de montagne de la région de Québec.

L’agence de création Blackvan se joint au projet et en juin 2020, nous lançons officiellement la saison 1 de Bonvelo sur YouTube. Le projet attire l’attention de Québecor et franchit bientôt une nouvelle étape : nous produirons deux saisons pour la télévision, diffusées sur Évasion et TVA Sports.

Avec le recul, je réalise que rien de mon parcours n’avait été inutile. Mes années comme athlète, ma carrière de représentant, l’aménagement de sentiers, mais aussi ces 20 années à graviter autour des plateaux de tournage m’ont donné les outils et la crédibilité dont j’avais besoin pour créer et animer Bonvelo.

C’est donc à 41 ans que mon rêve de jeunesse se réalise enfin : celui de pouvoir gagner ma vie grâce au vélo.

2018

Puis, au moment où je m’y attendais le moins je perds mon emploi le 20 mars 2018.

Est-ce que mon style de vie dérangeait? Ou était-ce, à sa façon, une manière pour mon patron de me laisser voler de mes propres ailes? Je n’ai pas osé demander pourquoi, peut-être par crainte d’entendre la vérité.

Cette nuit-là, à Moab, je réfléchis longuement. Debout devant le feu sous un ciel étoilé, je me fais une promesse : je vais être mon propre patron et je vais créer mon propre projet : Bonvelo.

Pour ce faire, je décide de ne pas me trouver d’emploi temps plein. Grâce à la van, mon coût de vie est bas et avec le mannequinat, de petits rôles de comédien et des contrats en aménagement de sentiers, j’arrive à boucler les fins de mois.

CHOISIR LA
VIE DE NOMADE

2022

Pendant l’hiver 2021-2022, je sillonne les États-Unis à bord de ma van. Au cours de mon périple, je tombe par hasard sur un livre dans lequel l’auteur raconte son voyage à vélo entre l’Oregon et la Patagonie.

Cette histoire frappe mon imaginaire et je décide de faire quelques boucles au Texas, en Arizona et en Utah afin de me familiariser avec cette façon de voyager.

Je ressens une puissante pulsion. Une pulsion similaire à celle qui m’a catapulté dans le vélo de montagne, qui m’a poussé à acheter une van et à créer Bonvelo. Je suis tout à coup obsédé par l’idée de pédaler moi aussi jusqu’en Patagonie.

Je dois toutefois faire un choix déchirant. Maintenant que je vis finalement du vélo, qu’un partenaire me fournit une van et qu’on parle d’une possible troisième saison de Bonvelo, suis-je vraiment prêt à laisser tout ça de côté?

Mais l’appel est trop fort. Une fois de plus, j’écoute mon instinct et, à mon retour au Québec, je remets les clés de ma van, annonce ma décision à mes partenaires et commence ma préparation.

À la fin de l’été, je m’envole pour Victoria, où commencera ce nouveau chapitre de ma vie.

Quelques mois plus tard, je retourne à Victoria et prends cette fois la direction de l’est. Je traverse le pays jusqu’à Bromont, puis reprends la route l’année suivante pour rejoindre St. John’s, Terre-Neuve.

À l’été 2026, je m’attaque au dernier tronçon. Je quitte Prudhoe Bay, en Alaska, et mets le cap vers le Yukon et la Colombie-Britannique. J’arrive à Victoria le 15 août, là où tout avait commencé quatre ans plus tôt.

Je complète ainsi ma traversée des Amériques à vélo, du nord au sud et d’ouest en est : 34 504 km 14 pays.

Le 18 septembre 2022, je donne mes premiers coups de pédale depuis Victoria, en direction de la Patagonie.

Si au début je ne sais pas trop dans quoi je m’embarque, je prends rapidement confiance et découvre un univers fascinant. Ça devient ma nouvelle réalité et, pendant près d’un an et demi, je traverse les États-Unis, le Mexique, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud.

Finalement, le 20 février 2024, après 23 182 km, j’atteins Ushuaia, en Argentine la ville la plus au sud de la planète.

Le
Virage

Invitez l’aventure dans votre

école ou entreprise

À travers mon parcours vers la Patagonie, je mets en lumière les étapes qui nous permettent de passer de l’idée à l’action. Qu’il s’agisse d’une aventure, d’un choix d’études, d’un projet personnel ou d’entrepreneuriat, tout commence souvent par une simple décision : celle d’oser essayer.